De multiples études existent à travers le monde concernant les troubles liés à l’éolien,

En français, les études du docteur Nicole Lachat  et Alain Belim, mettent en évidence les risques sanitaires.

Toutes ces personnes sont indépendantes, à la différence de certains organismes sous contrôle.

Comment parler d’effet nocebo quand les animaux souffrent, meurent, avortent, produisent moins ?

Les animaux ne connaissent pas le mensonge.  
 Et l’homme, peut-il être épargné ?

         

Des études à travers le monde exposent les troubles sanitaires causés par le bruit et des infrasons.

Ces études ont été largement ignorées jusqu’à ce que des éleveurs se manifestent en France et révèlent au grand jour les effets néfastes sur leur cheptel, des lignes à haute tension, des antennes, des éoliennes, des postes électriques…

(voir les videos)

L’ANSES est encore à ce jour incapable de faire le lien avec les nuisances.

Ci dessous un extrait de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables.  Mercredi 17 juillet 2019, Séance de 15 heures , Compte rendu n° 65.


«M. le président Julien Aubert. 

   Vous dites avoir collecté les études qui ont été réalisées. Mais M. Potiron nous ayant expliqué que les micros ont été placés à côté des robots de traite qui fonctionnent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ce qui a quelque part faussé la mesure, il semble difficile de se baser sur de tels rapports.

Comment évaluez-vous la qualité des rapports ? Êtes-vous en contact avec les exploitants pour connaître leurs remarques sur les mesures qui ont été réalisées ?

Mme Aurélie Niaudet (ANSES)

  Il m’est difficile de me prononcer sur un dossier qui vient juste d’arriver à l’Agence et qui n’a pas encore été ouvert.

Comme je l’ai dit s’agissant des infrasons et des basses fréquences, il est classique d’auditionner les parties prenantes, les personnalités compétentes ou d’autres personnes qui pourraient être utiles à l’expertise. Nous serons amenés, non seulement à avoir un regard critique sur les éléments qui nous ont été remis, mais aussi à rencontrer les différentes personnes concernées.

 

Vous avez parlé des études sur les animaux et sur l’homme. Nous n’avons pas dit que nous n’avions pas identifié d’impacts des émissions sonores des éoliennes, mais qu’il n’existe pas d’éléments scientifiques suffisants pour attester d’un impact effectif des sons émis par ces éoliennes, ce qui est différent. On a évalué le niveau de preuve disponible de par la littérature scientifique. On ne dit pas qu’il n’y a pas d’impact, mais que les éléments de preuve ne sont pas rassemblés aujourd’hui.

 

On regarde naturellement les éléments disponibles dans la littérature scientifique. Cela concerne à la fois les études disponibles chez l’homme et chez l’animal. Il y a beaucoup de sujets sur lesquels nous n’avons pas d’études épidémiologiques, donc pas d’études disponibles chez l’homme, mais disponibles chez l’animal. Nous avons naturellement regardé quelles études existaient sur les troupeaux, quels qu’ils soient, et nous les avons rassemblées. C’est ce qu’indique le rapport de 2017. Là aussi, on a fait très peu d’études, et très peu d’études de qualité à la fois sur l’homme et sur l’animal.

 

M. le président Julien Aubert. 

Cela pose tout de même un petit problème.

Mme Aurélie Niaudet. 

De recherche, effectivement.

 

M. le président Julien Aubert. 

C’est incroyable, parce que d’habitude le moindre projet fait l’objet d’études préalables – on regarde la population des scarabées, des chauves-souris, etc. Mais là, il n’y a pas de matière scientifique sur l’homme, en tout cas très peu.

 

Mme Aurélie Niaudet. 

Très peu, effectivement. »

Cette commission met clairement en évidence l’incapacité par le vide scientifique à reconnaître et expliquer les faits.   Pourtant ils sont là, biens réels et nombreux sont ceux qui les vivent.